Moi c'est Tedjosya, j'ai grandi en écoutant de la musique africaine et antillaise. Cependant, mon milieu de vie me connecta dés mes neuf ans au rap et à la culture hip-hop. Bercé par la vague Kris-Kross, j'ai directement décidé d'écrire tous mes textes en anglais. J'ai donc 11 ans quand je balance mes premiers textes avec un pote contre mes professeurs et autres têtes-de-turc de mon collège. En même temps, le zouk se diversifie sur les ondes et sucite un nouvel interêt, que je saisis et qui m'entraîne vers mes premières productions personnelles. Je me mets alors au chant et à la concrêtisation musicale. Par la suite, dans le courrant des années 90, ce seront les Boyz II Men, qui me pousseront à prendre mon chant comme un outil de musique à part entière. L'essort du groupe haïtien-américain les Fugees fait figure de challenge à long terme : vendre des disques et représenter sa noircitude. De ce phénomène, le hip-hop s'envole et des artistes comme Nas, Big L, Wu-Tang Clan consolideront mes attaches à cette culture grandissante. Mon anglais s'accroît et me mène à écrire davantage. Plutot porté R&B dans certaines phases, j'avais proposé à trois amies du lycée d'être leur producteur. Je faisais les instrus à l'aide d'un clavier multi-sons, écrivais les paroles en anglais et proposais des airs. Je me voyais déjà riche façon Destiny's Child, le groupe phare du R&B fin '90, qui m'ont inspiré de bonnes instrus R&B. En grandissant, je me suis tourné vers des sons plus spirituels tels que ceux de Common, qui est un précurseur à la vibe de "Sun's Negative", tels qu' Erykah Badu, D'Angelo, lequel reboostera mon chanté. Nu-Soul devient alors le style musical des pro-noir-américains que je voulais/avais besoin de retranscrire ; question de soul=âme, mon âme. Plus mature, plus mûr, je réveille peu à peu ma nécessité d'enfance de voir mon pays, ce qui me mène à produire des instrus telles que mon âme me connecte à là-bas. Dés lors, je ne produis plus que des sons qui proviennent de mon âme.
T.F.K, a.k.a Tedjosya Fila Kazi